Bien vous avez tous vu la photo de l'article précédent, les meilleurs d'entre nous auront sans doute dèjà trouvé de qui il s'agit, le JEU maintenant consiste à trouver les CAUSES d'un tel état.
Mesdames et messieurs les Maigret en herbe à vous de jouer !!!!!!!!!!!!!!!!

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euh moi je sais moi je sais
j'ai le droit de jouer ?
Qu'est ce qu'on gagne ?
y'a pas la ptite asterisque habituelle (et non asterix comme le gaulois) oui vous savez les petits trucs pannés, fourrés à la dinde ou autres)
comment ca pas nés ? comment peuvent ils etre fourrés si ils ne sont pas nés ?
oups excusez moi j'ai encore des restes de cet incident en photo
mais j'ai des circonstances attenuantes, vous comprendriez si vous aviez fait pareil.... mais je ne donnerai pas la réponse non non non
On se doute bien qu'il doit y avoir bien autre chose qu'une simple absorbtion de boisson fortement alcoolisée dans des quantités fort peu raisonnables. A mon avis, ce pauvre individu a dû être extrèmement choqué par le papier peint qui orne les murs ! Imaginez la scène : un repas bien arrosé (chili + bière pseudo mexicaine) et tout d'un coup, vous vous souvenez que votre estomac et vos intestins ont du mal à digérer le moindre piment. Après quelques excuses vaseuses suites à des dégazements sauvages bruyants et malodorants (du genre qui laissent des traces indélébiles au fond des sous-vêtements), vous vous décidez enfin à prendre votre courage à deux mains (ou vos jambes à votre cou) pour oser vous diriger (d'un pas mal assuré, tant il est vrai que c'est difficile de courir les fesses sérrés) vers les "lieux d'aisance". Plus vous approchez de votre destination, plus la pression se fait forte au niveau de votre sphincter (c'est marrant comme nom ça pour un trou de balle) et plus vous savez que le soulagement sera grand. Plus que trois métres, deux métres, un....et là, vous ouvrez la porte à la volée car vous sentez déjà que vous n'allez pas réussir à tenir une demi seconde de plus...
...et devant vous, vous remarquez enfin l'affreux papier peint qui vous entoure (vous ne l'aviez pas vu avant tellement vous restiez concentré sur le chemin à parcourir). Et PAN ! LE CHOC ! Plutôit qaue de vous exclamer "mais t'as pas lu Vénilia toi !" comme dans le petit film commercial pour la marque précitée; vous vous écroulez directement vers le sol (au moins le carrelage est moins pire) en pamoison, le premier bouton du pantalon ouvert, les yeux hagards, et le caleçon ruiné par les piments....
Rhââââ que la vie est dure !